J'étais partie en courant. Est-ce la colère qui m'avais fais réagir comme sa ? Aucune idées mais au fond de moi, pour je ne sais quelle raison, je regrettais. Je m'assis dans un buisson et y pleura.
Vers 17h00, je n'étais toujours pas rentrer chez moi et Peter commençait a s'inquiéter. Cédric était aussi inquiet mais essayer de rassurer son père, qui étais aussi le mien.
- Papa, t'inquiète pas, elle va pas tarder a renter, enfin j'espère.
- J'ai mal agi avec elle, je crois j'ai étais, trop protecteur.
- Mais non, c'est juste qu'elle n'a pas l'habitude.
- Je pars a sa recherche, elle a peut-être des ennuies
- Je part avec toi.
- Non, tu reste la, au cas ou elle rentrerait.
- Et, quand tu dit, elle a peut-être des ennuies, tu penses a la bande en ville?
- Peut-être, en tous cas, se qui est sûre, c'est que je part a sa recherche.
Il partit donc . Moi, j'étais toujours dans le buisson et, quand je m'arrêta de pleurer, je me rendis compte que la nuit commençais a tomber.
Oh non, je ne connaissais pas cette ville. Je me remis a pleurer. Pourquoi avais-je reagi comme sa? Même si cela me semblait bizarre et surprenant, Peter me manquait, je voulais le voir. Même si c'était un policier. A peu près une heure après, j'entendis du bruit dans les alentours. Je ne bougea pas. Il y avait 3 personnes qui parlaient. S'il me trouvaient, je serais mal. soudain, je reconnu une voix.
- Katline, ou est tu? Katline, je suis désolé pour tout a l'heure, je t'en supplie Katline, répond moi.
C'était Peter. Je sortie du buisson.
- Peter!!! Je suis la.
Je le vis au loin. Je couru ver lui. Il me sera dans ses bras et je cru qu'il pleurait.
- Oh, Katline, j'ai eu tellement peur, je suis désolé.
- Non, Peter, c'est moi qui suis désolé, c'est moi qui a mal réagi, tout sa car vous êtes un policier. Mais, même si vous l'êtes, je vous apprécie comme sa.
Les larmes commençait a coucher sur mes joue mais il les essuya.
- Ah non, ne pleure pas, car sinon, même si sa ne se voit pas, je vais pleurer aussi.
Je rigola et nous rentrâmes a la maison.
En arrivant, Cédric me sauta dessus, me sera dans ses bras puis m'engueula un peu. Je monta me coucher car j'étais épuiser. Je d'endormie de bonne heure et , cette nuit la, je dormis très bien.
Le matin, mon réveil sonna a 7h00 tapante. Bien que je n'avais pas encore cours, je voulais me réveiller de bonne heure. Peter était dans la cuisine, il déjeuner. Je lui dis bonjour et m'assis. Mon bol était déjà prêt. Peter me dit que comme il ne savait pas se que je prenais pour déjeuner, il avait préféré ne rien me préparer. Je pris du chocolat, 2 tranches de pain tartiner de beurre et un verre de jus de fruit. Il se lava, me dit au revoir. Il voulus me faire un e bise mais hésita. Je lui répondis qu'il pouvais. Il me sourit, me fit une bise et partit au boulot. Cela m'avais tellement manquer. Je lava ma vaisselle et monta me préparer. Cédric était dans la salle de bain et prenait tout son temps. Pourquoi, pour me narguer?
- Cédric, dépêche s'il te plait, sa fait 45 minutes que tu monopolise la salle de bain.
- Ouai, ouai, sa va, je me dépêche.
10 minutes plus tard, il n'était toujours pas sortit.
- CEDRIC !!! Magne ton petit cul.
Il sortit enfin et me sourit. Il m'exaspérer celui la.
- Et après, on dit que c'est les filles que mettent 2 plombes pour se préparer, et les mec alors, c'est pire, il en mettent plus de 3, lui-je avec ironie.
Il me fit une grimace et je rentra dans la salle de bain. Je me brossa les dents et fis couler l'eau de la douche. Bizarrement, j'avais un mauvais pressentiment. Et oui, j'avais raison, il n'y avais plus d'eau chaude, je vais le tuer.
- Cédric, tu es un homme mort, ta intérêt a courir, et très vite.
Je sortie de la salle de bain en furie et lui courut après dans toute la maison. Il se dirigea vers la cuisine ou je le suivis. Grave erreur.
Il m'attrapa et me dirigea vers le plan de travail. Il me chatouillait. Je rigola et essayais de lui faire comprendre qu'il me lâche, mais, rien . Soudain il ouvrit le placard et en sortit un paquet mais je n'avais pas vu de quoi. Il le cachait derrière son dos et je regarda donc au dessus de son épaule. Encore un grave erreur. C'était de la farine. Il m'en reversa dessus. Je lui courais après quand soudain je m'aperçus qu'il y avait un deuxième parquet de farine. Je l'attrapa et repartit courir derrière mon frère. J'allais le massacrer. Nous étions dans le salon quand et il rebalança de la farine mais cette fois, grave erreur de sa part, il passa a côté de moi. Je lui balança une grosse poigne de farine dans la figure. Nous tournâmes en rond et nous balançâmes de la farine jusqu'à se que les parquet soit vide. Après cela, Cédric prit 2 ½ufs et me le cassa dans le dos . J'en pris 2 a mon tour et ce fus le même scénario que pour la farine. Oups, il n'y avait plus d'½ufs non plus. Nous éclatâmes de rires quand soudain, la porte de la maison s'ouvrit. C'était Peter. Olala ! Il va nous tuer. Quand il vit la maison, il n'en croyait pas ses yeux mais quand il vu dans quel état étions mon frère et moi, il péta un câble.
- Vous, vous avez fait quoi la?
- Euh....., répondîmes Cédric et moi.
- Je crois que je vous ai poser une question!
Nous lui expliquâmes donc. Après notre récit, il nous dit que nous n'étions pas très mure, surtout mon frère et de nettoyer la maison. Quand nous nous retournâmes, nous constatâmes les dégâts. Peter nous tendait seaux, balais et serpillère. Bon, et ba, au boulot. Nous mettâmes 25 minutes a tout nettoyer et nous montâmes nous changer.
- Je crois qu'on a était un peu trop loin la, dis-je
- Je crois aussi.
Nous nous lavâmes les cheveux dans la baignoire et nous dirigeâmes vers les chambres pour mettre des habits propre. Nous redescendîmes et mon père était en train de faire a manger. Il avait l'air en colère. Nous mîmes la table et nous assîmes. Il nous servit et s'assit. Personne ne parlait. Peter rompis le silence en nous posant des questions sur notre journée, et sur notre future journée de demain. Quand nous eûmes fini de manger, nous débarrassâmes la table. Cédric et moi nous apprêtions a aller nous coucher quand il me dit de rester avec lui, qu'il voulais me parler. Aie aie aie. Je le sentais mal. Il me dit de m'assoir a côte de lui sur le canapé. Je mis assise mais assez loin de lui, on se savais jamais. Il me demanda si j'étais bien ici. Je lui répondis que oui et que j'étais aussi désolé pour le petit incident d'aujourd'hui. Il me dit de ne plus en parler, qu'il fallait bien se détendre des fois et que nous irions faire des courses demain. Il posa plein d'autres questions, du genre : Pourquoi avais-je réagi ainsi quand j'avais su son métier, pourquoi j'avais fuguer de mes autres familles, pourquoi étais-je des fois un peu violente, etc...
Je répondis a ses questions mais ne lui dit pas 2 sujets, Nidal qui me battait et mon viol. Il du se doutait pour Nidal, car, il c'était aperçut que, quand nous parlions de ce dernier, je contourner la conversation. Il me demanda aussi plus de détail sur ce que j'aimais.
Je lui dis que j'aimais beaucoup de sport, surtout l'équitation, car j'aimais beaucoup les chevaux et l'escrime, car c'était un sport de stratégie, j'aimais aussi les animaux, notamment les chiens, que j'aimais le Texas, le canada, etc..., et aussi, que j'aimais beaucoup lire.
Je lui posa des question du genre: qu'aimer t'il dans la vie, pourquoi il avait choisit le métier qu'il faisait, et surtout, pourquoi il n'avait pas de femme. Il me répondit qu'il aimait aussi le sport, le rugby, la boxe, que se qu'il avait diriger vers ce métier, c'était l'aventure, qu'avant il était médecin, il avait fait toutes les études, mais après un certain temps, il préféré plus l'aventure et le danger du métier. Mais il eu du mal a parler du sujet de la femme.
- Le mère de Cédric, donc mon ex femme, n'était pas une femme très clair, son métier, du moins ceux lui que j'ai découvert bien trop tard était un métier ou..tu vois se que je veux dire, elle était stripteaseuse mais aussi une, une, tu sais quoi. En dehors elle était secrétaire médical, c'est d'ailleurs quand j'étais médecin que je l'ai rencontrer. Nous nous sommes séparer quand Cédric avait 10 ans. Dés qu'il a su se qu'était sa mère, il na plus jamais voulut la revoir. Depuis je vivait seul avec lui jusqu'à se que tu arrive.
- Et vous n'avez jamais pensez a refaire votre vie?
- Pour être franc, non.
Je m'apprêter a répondre quand soudain on frappa a la porte d'une façon presser ou violente. Mon père se leva et alla ouvrir. Sa ne devait pas être de bon pressage car il fit une tête bizarre en ouvrant la porte et il me dit sans quitter la personne derrière la porte des yeux :
- Katline, monte dans ta chambre s'il te plait !
- Pourquoi ?
- Y a pas de pourquoi, monte dans la chambre.
Voila le chapitre 7. Alors déjà, je tenais a vous remercier très sincerement pour tout vos coms', sa me fait chaud au coeur, vous ne pouvai pas vous imaginer a quel point. Ce matin, kan je me suis connecter et ke j'ai vu 25 commentaire nn lu sur mon chapitre 6 j'ai faut ouah !!!!!!! Alors voila merci beaucoup et j'espere que sa vous plait toujours. Bon, sinon, ce chapitre vous plait-il ? A votre avis, qui est cette homme pour que Peter dise a Katline de monter? Bisous
75 coms' = la suite
je sais sa monte, mais comme vous mettez tous en 2 jour maxi, je m'inquiete pas lol