♥ ♥ ♥ ♥ welcome in my blog !!!!!! ♥ ♥ ♥ ♥

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Voila je vous souhaite la bienvenue sur mon blog. C'est une fiction que j'ai decider d'ecrire car elle me tien a coeur. j'ai fait un ve qui ma beaucoup marker et j'ai donc decider d'inventer le reste.

Le prologue :

K
atline, est une jeune fille de 16 ans et orpheline. Elle a perdu ses parents quand elle était très jeune. Elle avait 7 ans. A l'age de 14 ans, elle est placer dans une famille d'accueil. Une semaine apres, elle fugue et est remise dans une autres famille. C'est a chaque fois le meme senario, fugue, violence, crise, tout se qui va avec sa. Un jour, ou elle va manquer de se suicider, un homme, qui passait par la, l'en avait empecher. Elle lui en voulais, elle en voulais a toute le monde. Un beau jour, une nouvelle famille, ou plutot, un homme vint a l'orphelina et katline fut appeller. C'était le meme homme. Ce dernier venait l'adopter et elle devint presque violente. Le directeur de l'orphelina voulu empecher l'homme de la prendre en lit disant qu'elle etait soit disant " dangereuse" mais ce dernier ne l'écouta pas, il voulait l'aider. Katline partie donc habiter chez lui . Aubut se fut de peu d'etre le même senario mais l'homme ne l'avais pas laisser faire. Il voulait l'aider et sa a n'importe quel prix. Finalement, après un but de relation dificille, l'homme et Katline devirent ts proche. Mais que cache le passé de Katline, en dehors de la mort de ses parents, pour avoir des réactions comme sa ?

Alors vous en pensez koi? Lachez vos coms'
1er chapitre apres 30 coms'

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outes les personne ki voudrons etre prevenue aurons un lien ici

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vie-ta-vie-fic ALLER LIRE CETTE FIC ELLE EST GENIAL

# Posté le dimanche 29 mars 2009 13:51

Modifié le samedi 12 septembre 2009 09:59

Chapitre 1

Chapitre 1
Je m'appelle Katline et j'ai 16 ans. Je n'ai pas eu une vie facile loin de la. Mais maintenant tout commence a s'arranger, et sa va durer, enfin, j'espère. Vous voulez savoir mon histoire ? Très bien, je vais vous la raconter.

Tout cela a commencer quand j'avais 7 ans. Mes parents sont morts tous les 2 dans un accident de voiture.D'une façon atroce d'après ce que l'on ma raconter. Les personnes qui m'ont dit sa, je ne les aimes pas. Ce sont des personnes en uniforme bleu. Vous voyait de qui je veux parler ? Les policiers et les gendarmes. J'étais petite a cette époque et comme je n'avais pas de famille, je suis partie en orphelinat. Je ne comprenais pas. Pourquoi on m'enlevais a mes parents, qu'on me faisait quitter ma maison. C'est après qu'on ma dit qu'ils étaient morts. Depuis je vis dans un orphelinat, avec d'autre enfants, soit abandonner soit dont les parents sont morts. J'ai des amis certes, mais, mes vrai ami(e)s se sont fait adopter, et ont ne c'est jamais revu. Les années passèrent. Les enfants se faisait adopter, je les voyait partir tous très heureuse, ils avaient trouver une famille. Moi, personne ne voulais de moi, et, je ne savais pas pourquoi. Au moments des fêtes de fin d'années, des parents venaient, nous ramenait des cadeaux, des gâteaux et surtout de l'amour, mais moi rien, personne ne se souciait de moi. J'était seul au monde. Les années secouèrent, doucement. Puis un jour le directeur vient me voir. Il me fit signe de le suivre. Il avait l'air en colère, pourquoi? Il me fit rentrer dans son bureau et m'assoir. Il s'assit, regarda une feuille puis releva la tête vers moi.
Il avait un regard qui me faisait peur.
- Katline, commença t'il violemment. Pourquoi me parlait-il comme sa? Qu'avais-je fait? Rien.
- Oui?, répondis-je timidement.
- Si tu tien vraiment a te faire adopter, pourquoi fait tu sa?
- Fait quoi ?
- Ne fait la l'innocente !
, me cria-t-il dessus. Je commencer a avoir peur. Il le leva et se dirigea vers moi. Il me regardait de haut, et, je n'aimais pas sa. Il leva la main, je me cachai directement le visage par reflexe, et, au même moment, on frappa a la porte Ouf, sauver par le gong.
- Mr Nidal ?
- Oui, c'est moi. Que puis-je faire pour vous aider?
- Bonjour, moi et ma femme venons pour adopter un enfant.
- Oh, euh...oui, suivez moi. Katline vient, je te ramène la bas
, dit-il a mon adresse d'un air soudain très gentil. Qu'est-ce que cela cachait?
Je le suivit. Je retourna dans la salle où se trouvait tout les enfants et m'assis a une table pour lire. Mr Nidal faisait visite l'établissement aux 2 parents, leur parler de l'éducation des enfants, etc...Les parents regardaient les enfants jouer.
- Pourquoi cette jeune fille reste seul?
- Laquelle?
- La jeune fille brune, a la table du fond?
- Oh, elle s'appelle Katline, elle est ici depuis très longtemps, ses parents sont morts quand elle avait 7 ans.
- Oh, mon dieu, pauvre petite,
dit la femme.
- Oui, la pauvre, répliqua son mari.
- Je vous laisse parler avec eux, ils ont l'habitude de voir des étrangers, leur dit le directeur.
- Merci.
Ils passèrent, parlèrent avec les enfants. Je sentais que l'on me regardait. Je me retourna et croisa le regard de la femme. J'y voyais de la pitié et je détestais sa. Elle se dirigea vers moi.
- Bonjour
- Bonjour madame.
- Comment t'appelle tu?
- Katline.
- Pourquoi reste tu seul ici, dans ton coin?
- Parce que je lis, et, j'aime bien être seul quand je lis.
- Oh, et tu...
- Serena, vient,
l'interpella son mari.
- Oui j'arrive au revoir.
- Au revoir,
dis-je déçu.
Il parlèrent avec un enfant, Théo, et il partit avec eux. Et voila, encore un enfant adopter, super.
Je repris ma lecture. Une deuxième famille vint et une fillette fut adopter. Se fut sa pendant a peu près 2 semaines.
Dans l'orphelinat, il y avait l'école, et oui, l'importante école que je n'aimais pas non plus. Les cours n'était pas intéressant, les professeurs n'étaient pas gentils, bref, tous se qui peut décourager un élève quoi.
Les jours continuèrent de passer. Bientôt se fut mon anniversaire. Super ! Juste un bonne anniversaire et un sourire, voila se a quoi j'avais le droit. Vivement que je parte d'ici.
Un jour, pour je ne sais qu'elle raison, je n'arrivais pas a me concentre en classe, je n'allais pas bien.
- Katline ?
- Oui, dis-je en relevant la tête de mon cahier.
- Peux-tu répondre a la question ?
- Euh......

La professeur s'approcha de moi. Elle regarda mon cahier. J'avais fais des dessins sur tout les coins de page, marges, etc...
Je n'étais pas la seule a le faire. Elle me regarda puis reprit :
- Katline, sa ne peux pas continuer ainsi, tu n'écoute pas en classe, tu fais des bêtises et tu ne travail pas pour faire t'es devoirs. Tu ne veux rien faire c'est sa?
- Si mais...
- Pas de mais, tu ne veux pas travailler, très bien.
- Mais je travaille
, dis-je en pleurant, pas de tristesse mais de rage. Elle ne se retourna même pas.
- Arnaud, emmène Katline au bureau de Mr Nidal s'il te plait, je ne veux pas d'une élève qui ne travaille pas dans ma classe.
Je me leva et Arnaud et moi partîmes en direction du bureau.
Je n'aimais pas Arnaud, il était méchant avec moi, comme presque tout le monde ici. Il frappa, nous étions déjà arriver. Le directeur nous dit d'entrer et fit repartir Arnaud en cours. Il me dit de m'assoir et commença a me disputer. Je pleurer. Il lisait un papier en même temps, je n'avais pas remarquer que la professeur avait donner un papier a Arnaud pour lui. J'en avais mare d'être ici. Pourquoi n'étais-je pas morte avec mes parents dans l'accident? Pourquoi n'étais-je pas étais avec eux a ce moment ? Ils me manquer terriblement. Lui, continuait a me disputer. je pleurer de plus en plus. Je n'en pouvais plus. Cela faisait plus de 10 minutes que j'étais dans son bureau et qu'il me criai dessus. Au bout d'un moment, il se dirigea vers moi, me demanda de le regarder. Je ne voulais pas, j'avais peur. Il me releva la tête de force. Son regard me faisais peur.
D'un seule coup, tout se passa très vite, je ressenti une douleur dans la joue et je fus projeter a terre. J'avais mal. Je me cachais le visage. Je senti aussi qu'on me relevai de force et une autres douleurs, puis 2, puis 3, etc...
Je tomba a terre et m'accroupis sur le sol, je tremblais. Je ne pouvais plus bouger. On me releva et on me poussa dans le couloir. Je pleurer en repartant en direction de ma chambre que je partager avec une amie, avec qui je m'entendais. J'espérerais qu'elle ne soit pas la.
Je rentra dans la chambre. je saignais de la lèvres inférieur, j'avais les joues en feu et mal dans mon bras, auquel j'avais un gros bleu. Il m'avait battu. Pourquoi? Je n'avais rien fait de mal. D'accord, je n'étais pas premiere de la classe, mais je travailler quand même. Ce n'était pas une raison pour me battre. Je m'allongea sur mon lit en pleurant. J'enfouis ma tête dans l'oreiller puis m'endormis.


Voila mon 1er chapitre, vous en pensez quoi ? Laissez moi vos critique, car, toutes critique est bonne a prendre. Bisous
40 coms' = la suite

# Posté le lundi 30 mars 2009 11:25

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:20

Chapitre 2

Chapitre 2
Le soir, vers 19h00 je pense, mon amie rentra dans ma chambre et me vit endormie, mais quand elle vit une tache de sang sur mon oreiller, elle commença a s'affoler. Je me réveilla brusquement car j'avais entendu du bruit a coté de moi, mais je ne bougea pas. Elle me secouai, disant mon prénom. Je bougeai et vis que c'était elle. Elle ne regardait d'un air a moitié effrayer, a moitié surprise. Pourquoi?
A oui, je m'en souvenais, IL m'avais battu. Rien qu'a y penser, je ressenti les douleurs que j'avais déjà ressenti. Elle continuait de me regardait, cela commencer a être stressant, je lui demanda d'arrêter et m'assis sur le lit, sur lequel, elle s'assit a coté de moi.
Elle me demanda si je venais manger mais je lui répondis que je n'avais pas faim. Moi, ne pas avoir faim, c'est nouveau sa? Si j'avais faim, mais j'avais peur de LE croiser.
Elle ne parut pas convaincu. Je lui souris et elle partie.
Moi, je me dirigea vers la salle de bain. En me voyant dans la glace, je compris pourquoi Natacha, mon amie, avait paru effrayer. J'avais la lèvre inférieur toute gonflé, la marque de claques sur les joue donc une sale tête. Le bleu sur mon bras avait triplé en taille et me faisait encore plus mal. Je pris 2 gangs de toilette, les mouilla d'eau glacé, puis les plaça sur mes joues et ma lèvre. Soudain, j'entendis du bruit dans ma chambre, se qui me dit sursauter. J'ouvris la porte de la salle de bain tout doucement. C'était Natacha, elle m'avait ramener a manger, un sandwich, une pomme et un verre d'eau. C'est vrai ce n'est pas beaucoup, mais nous n'avions pas le droit a la nourriture dans les chambres, mais bon, c'était mieux que rien et puis elle avait pris des risque pour moi, alors j'allais pas me plaindre. Je la remercia en la serrant dans mes bras. Vraiment, que ferais-je et que serais-je sans elle? Rien.
- Je suis sur que tu as un problème pour refuser d'aller manger, même, de sortir de la chambres. Tu me dis ce qui ne va pas?
- J'aimerai, mais je ne peux pas.
- Pourquoi ?,
me demanda-t-elle
- Parce-que, c'est trop dure et compliquer a expliquer.
- D'accord, tu me le dira un jour?
- Oui, peut-être, merci en tous cas, pour sa, tu as pris des risque pour moi
- De rien, tu es mon amie, c'est normal.

Elle ne sera dans ses bras puis reparti manger.
Je m'assis au bureau et mangea mon sandwich et ma pomme. Sa ne me callais pas beaucoup mais bon c'était mieux que d'avoir l'estomac vide. Je reparti me coucher et m'endormis de bonne heure.
Le matin, je me leva avec une boule au ventre. Je devais retourner en cours, et cela impliquer aussi que je LE croise, et sa, je n'avais pas envie. Rien qu'a y penser, j'avais peur. Je m'habilla et partie en direction de la salle des repas. IL n'était pas la. Ouf ! Je pris mon déjeuner et alla m'assoir. Natacha arriva vers moi et s'assit.
- Salut Katline
- Salut
- Tu as décider de sortir de la chambre?
- Oui, j'avais pas le choix.
- C'est sure, sinon ils auraient eu des doutes.

Je m'apprêtais a lui répondre, quand, soudain je LE vit arriver. OH non. Natacha me demanda se que j'avais. J'avais tellement peur, que je ne pus lui répondre. Il me vit. Je bessa la tête et Natacha me reposa sa question. Je lui répondit que je n'avais rien, que j'avais juste eu une crampe a l'estomac, mais que sa allait mieux. Elle me dit de me dépêcher, car, nous allions être en retard. Nous déposâmes notre vaisselle dans la cuisine et partîmes en cours. La professeur me vit entrer de la salle de classe et me demanda si j'étais prête a travailler aujourd'hui. Je lui répondit que oui. La journée passa vite pour une fois. En sortant de la classe, je LE croisa, mais, heureusement, je n'étais pas seul, et lui non plus d'ailleurs.
Il était avec deux couples qui devaient surement venir adopter un enfant. Faites qu'il me prenne s'il vous plait. Toujours la même chose. Les enfants étaient regrouper dans la grande salle et les parents parlaient avec eux et puis, ils partaient avec l'un d'eux. Natacha et moi faisions nos devoirs, quand soudain, nous entendîmes du monde arriver. Deux gendarmes, une assistante social je croit, et deux policiers, il y avait aussi un petit enfants, de 2 ans a peu prêt. Je les entendit parler avec Nidal. Le petit venait de perdre ses 2 parents. Son père c'était suicider et sa mère, ne supportant pas le chagrin, c'était tuer en....voiture. Pauvre petit, moi j'avais perdu mes parents très jeune, mais lui, c'était injuste, a 2ans, il ne les connaitra jamais. Il pleurer, il ne comprenais pas, il était trop jeune. J'avais aussi compris qu'il s'appelle Maxime. Et voila, encore un nouveau petit orphelin.
Quelques semaine plus tard, peut être 1 mois après, une nouvelle famille vint. Les parents parlèrent avec Natacha. J'avais peur, j'allais la perdre. Je vis Natacha me montrer du doigts et l'instant d'après, les 2 parents me regardèrent. Le directeur vint vers eux et leur fit signe non de la tête. Pourquoi? Je vis aussi Natacha partirent avec eux en direction du bureau de Nidal. 20 minutes plus tard, je les vis sortirent du bureau. Natacha me regarda, avec un regard d'excuse puis cette dernière partie avec la famille. C'était fini, j'avais perdu la seule amie que j'avais, j'étais désormais, seul au monde.

Voila le chapitre , vous plait-il? Laisser vos critiques.
50 coms' = la suite

# Posté le mercredi 01 avril 2009 11:16

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:24

Chapitre 3

Chapitre 3
Mon amie était parti, c'était fini, je ne la reverrai jamais. Je venais de perdre la seul amie que j'avais jamais eu. La seul personne auquel je tenais, je l'avais perdu. Pourquoi tout cela m'arrivait a moi? Pourquoi? Je pleurais, je n'en pouvais plus. La rage, la tristesse que j'avais accumuler s'évapora d'un seul coup. Un petit garçon, de 5 ans a peut prêt, vint vers moi et me demanda pourquoi je pleurais. Je lui répondis que j'étais triste, que, mon amie était adopter, et que, maintenant, j'étais seul. Il me fit un bisou, me serra dans ses bras et me dit, qu'il serait mon ami. Je lui sourit. Le directeur l'appela. Pourvu qu'il ne lui fasse pas la même chose qu'il m'avais fait un jour, il n'y avait pas si longtemps. Si il lui faisait, il le payerait, et c'est moi, qui le ferait payer. Il ressorti quelque minutes plus tard.
Je m'attendais au pire, mais non, rien, il était tout joyeux. Bizarre, car, quand on sortait du bureau de Nidal, on était pas souvent heureuse, a par les rare cas d'adoption.
Les mois passait vite, trop vite. Cela faisait 4 mois que Natacha était parti, et que, mois j'étais seul. Je partageais ma chambre avec une fille, mais c'était une salle peste, et quand je dit peste, c'est vraiment peste. Elle s'appelait Diana. Elle était plus grande que moi, et donc, elle en profitait. Je la détestais. Les journées passer, et, pour je ne sait quelle raison, j'espérais que Natacha revienne, mais, se ne fut pas le cas. Je commençais a mi habituait, mais avec du mal.
Nidal, me faisait toujours la misère, mais ne m'avais pas rebattu depuis la derniere fois. Heureusement, sinon, j'aurai péter un câble.

***

Cela faisait 6 mois que Natacha était partie, je ne l'avais jamais revu depuis. La peste, c'est comme sa que j'appelle Diana, me fait toujours autant chier, en m'excusant l'expression.
- ET, toi, oui toi la brune, me dit Diana.
- J'ai un nom je te rappelle
- Oui, bon, je t'appelle comme je veux, et ba tu va ranger la chambre et faire mon lit, car elle est en bordel.
- C'est pas moi qui est mis le souke dans la chambre, c'est toi et je suis pas ton chien.
- Tu vas la ranger un point c'est tout.
- NON, JE SUIS PAS TON CHIEN JE T'AI DIT
, lui répondis-je.
- Tu veux que j'appelle Nidal
Elle savait quoi dire pour me faire faire se quelle voulais.
Je partie donc ranger la chambre. Celle la, elle paie rien pour attendre, j'vous jure. Elle avait defait tout son lit, le mien, mis de l'eau sur le bureau, sur mon lit aussi, génial. Je dut donc tout ranger et changer les draps de mon lit. 1 heure après, j'eus fini et je descendis manger. J'étais seul a table. Je me rappelais les moments que j'avais passer avec mon amie.
Je mangea vite et remonta dans ma chambre. Je dormi de bonne heure.
Je fit des cauchemars toutes la nuit, des cauchemars horribles. J'avais rêver que Nidal m'avais demander de venir dans son bureau, il m'avais taper comme la dernière fois, et, quand je me retrouvais par terre, je vis en corps, en dessus en meuble, c'était le corps de Natacha, mutiler, elle était morte, soudain, on m'attraper par dernière et on me fit voir un couteau, qu'on approcher de moi, mais surtout, de ma gorge.
Je me réveilla, haletante, je trembler et me tenais le cou. Ouf, ce n'était qu'un rêve. Je regarda l'heure, il était 5h00 du matin. Je me dirigea vers la salle de bain. Je commençais a me calmer. Autant que je reste éveiller, bu que dans 1h30 je devrai me lever, autant que je prenne ma douche et révisé pour les cours. Je fit cela. A 7h30, Diana se réveilla, super! A peine lever, elle commençais déjà a me donner des ordres.
Le soir, une famille, encore une, vint a l'orphelinat, mais cette fois, parla avec moi. Ouai, enfin, sa allait être mon tour.
Nidal n'était pas content que des parents veuille de moi, mais la, il ne pouvais rien faire. Ils firent les papier et je parti chez eux.
En arrivant, je découvris une maison immense. Il me montrèrent ma chambre. Oula. Du Satin ! Ils appelèrent un...Gouvernant? Oh non, j'étais tomber dans une famille de riche, millionnaire si je peux dire. C'est pas vrai, je voulais une famille oui, mais pas une famille de riche, je voulais une famille normal moi. Et voila, j'avais encore la poisse.

voila le chapitre 3, dsl il est court mai le prochain sera plus long est plus intéressant.
Ce chapitre et le chapitre suivant sont une transition pour la suite.
Le chapitre 4 est deja pret
55 coms' = la suite
bisous

# Posté le samedi 04 avril 2009 17:04

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:29

Chapitre 4

Chapitre 4
Ma famille s'appelait Delilo, ils étaient très riches, trop même. Ce n'est pas que j'avais quelque chose contre le riches, non, mais cette famille, ne me correspondait pas, mais bon. A chaque fois que je voulais faire quelques chose, on me disait
" Non, tu va te faire mal, laisse Gordon le faire." .
Gordon, c'était le gouvernant.
Un jour, ou je passait dans le séjour, j'entendis mes " parents " parlait avec 2 autres personnes, des riche aussi je pense. Ils parlaient de moi. Pourquoi de moi ? Je ne me mis a côté de la porte sans qu'on puisse me voir. Je sais, se n'est pas bien d'écouter au portes, mais je voulais savoir pourquoi ils parlaient, et je ne fut pas déçu.
- Alors, vous avez adopter, demanda une femme.
- Oui, répondit ma " mère "
- Bien sûre, nous n'avons pas fait sa pour avoir un enfant, nous avons fait sa pour le contrat que nous volons avoir, cela fait plus crédible, si nous montrons être une famille modèle, répondit mon "père".
- Oui, parce que, qui voudrais un enfant dites moi, sa ne serre a rien, juste a nous faire des frais supplémentaire et a nous attirer, des problèmes, dit un homme.
Alors voila pourquoi ils m'avaient adopter, pour avoir un contrat, je servais de jouer en faite. Je les entendis rigoler et je remonta dans ma chambre. Je pleurer, je ne pouvais pas rester ici. A 19h00, le gouvernant vint me chercher, il pouvais pas me lâchez lui. Il venais me chercher pour venir manger mais je lui répondis que je n'avais pas faim, que j'étais fatiguer Il ressortit alors de la chambre. Je rester allonger sur mon lit. 22h00, mes " parents " allèrent se coucher. Je ne pouvais pas rester ici. Je pris mon sac où je mis toutes mes affaires, bien que je n'en avais pas énormément et sauta par la fenêtre. Je traina dans la rue toute la nuit. Qu'allais-je faire? Retourner la bas? Hors de question, je n'étais pas un jouet. Retourner a l'orpheline ? Hors de question aussi, bien que c'était le seul solution. Nidal, tien je l'avais oublier lui, allais me le faire payer. Alors que faire, retourner chez des Delilo pour qu'ils se fasse de l'argent sur mon dos ou alors retourner a l'orphelinat, où Nidal se défoulerai sur moi. Je devais retourner a l'orphelinat, mais demain matin. Je passa donc la nuit dehors, sur un trottoir. 6h00 du matin, on me réveilla, c'était la police. Je voulu m'enfuir mais ils me rattrapèrent et me remmenèrent a l'orphelinat. Nidal attendait devant la porte. Il me regarda d'un air méchant, remercia les policiers de m'avoir ramener et n'emmena dans son bureau où je repris plein de coup. C'était reparti, j'allais retourner vivre en enfer. 2 semaine plus tard, une famille revint. Ils m'adoptèrent mais la, j'avais peur de partir avec eux, je préféré encore rester a l'orphelinat. L'homme paressait bizarre, il était habituer comme un souillon, sa femme aussi d'ailleurs. Nidal me força a partir avec eux. je resta 1 mois et demi avec eux. Ils me fessait travailler, sans relâche, me crier dessus sans cesse. Je devais folle.
Un jour l'homme, qui était partit a la chasse avait ramener un lapin, mais pas mort. Je croyait qu'il me faisait un cadeau j'étais contente, mais non, il me demanda de le tuer pour le manger, que lui n'avais pas le temps, qu'il devais faire autre chose. Je ne voulais pas tuer cette pauvre bête, je lui répondis que je ne le ferais pas, il pris la bête, lui fait un coup du lapin et la déposa sur la table. Je me cachait les yeux, je ne pouvais pas voir sa. Il m'attraper par les cheveux et me frappa en me disant qu'il était mon père, que je devais lui obéir. Moi en pleurant, je lui répondis qu'il n'était pas mon père et qu'il ne le serait jamais .Il me refrappa et me jeter par terre d'une tel violence que je cru mourir. Je saigner de l'arcade, du nez et de la lèvre. Je parti me réfugier prés de la rivière, où je me nettoya le visage. Les semaines passait et un autre jour, où la je cru que j'allais tuer ma famille, la femme partit en ville. L'homme me demanda de l'accompagner au pâturage, où se trouvais les vaches. Arriver la bas, nous nous occupâmes de ces dernières. Mais, d'un seul coup, je senti l'homme m'attraper et me couvrit ma bouche, je me débater. Il me plaqua au sol et se mit pour moi. Il m'avait violer. Je partie en courant, pris mes affaires et partie. Je voulais le tuer, je voulais tuer tous le monde. Je retourna donc a l'orphelinat où Nidal m'en mit encore dans la figure pour être poli. J'en avais mare, je ne pouvais plus vivre comme sa, ce n'étais pas possible. Quelques mois après ces mésaventure, je partis me promener pour prendre l'air. Je croisa Natacha. Elle me recouru directement mais comment ?
- Katline ?
- Oui ? Natacha ?
- Je suis contente de te voir !
, me dit-elle en me prenant dans ses bras.
- Moi aussi, oh, tu ne peux pas imaginer combien cela me faire plaisir.
- Tu n'as pas l'air en très grande forme
, me dit-elle en me regardant.
- Non, pas franchement, et toi alors sa se passe comment?
- Oh, ma fois, c'est bien.

Elle me demanda se que je devais moi, et je lui raconta mes multiples mésaventures. Elle n'en cru pas ses oreilles.
Nous nous séparâmes en nous promettant de vite nous revoir.
Je continue mon chemin. Ayant parler de mes problèmes avec mon amie, je n'allais pas très bien, encore moins qu'avant. En passant sur une passerelle, je pensais a la mort. Si je mourais, reverrais-je mes parents. je regarda l'eau qui passait en dessous, je me pencha.
Un homme, qui passait par la,s'arrêta et se dirigea vers moi.
- Et, petite, ne fais pas de bêtise, ne te penche pas trop, c'est dangereux.
- Qu'est-ce que vous me voulez? Laissez moi tranquille, je sais se que je fais quand même
.
J'avais hausser le ton sans m'en rendre compte.
A cause de ma dernière famille, j'étais devenue très violente.
L'homme, qui se tenais pas très loin de moi, ne bougea pas, il devais avoir des doutes. Je partie donc, et reviendrai plus tard.

voila le chapitre 4, a votre avis qui est cette homme ? C'était le derniere chapitre de transition, maintenant on rentre en plein c½ur de l'histoire.
Ce chapitre vous plait-il? Laisser vous avis, toute critique est bonne a prendre si elle permet de m'ameliorer.
55 coms' = la suite

# Posté le samedi 11 avril 2009 05:36

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:34

Chapitrre 5

Chapitrre 5
Je rentrais a l'orphelinat. Cette homme, pourquoi c'était-il arrêter pour m'avais empêcher de sauter et surtout, comment avait-il deviner que je voulais sauter? Cela m'intriguer, mais je lui en voulais, j'en voulais a toute le monde, j'en avais marre de cette vie, je voulais retrouver mes parents, mourir. Mais non, cette homme m'en avais empêcher. J'arrivais déjà a l'orphelinat. J'étais tellement énerver que je mis un coup de poing de le mur mais, bien sur, il n'eu pas mal mais moi oui. Aie aie aie !!!!! Je rentra dans ma chambre et partie en direction de la salle de bain. Je mis de l'eau glacer sur ma main et la laise sous l'eau prêt d'un quart d'heure. Quand jarreta le robinet ma main était complètement geler, comme celle d'un vampire. Je rigola en imaginant mon image en vampire. Je mis ma main dans une serviette et m'assis sur mon lit.
Je n'arrêtais pas de pensez a cette homme. Plein d'idée me venais a l'esprit pour qu'il ai su que je voulais sauter. Soit, il m'avais suivit, soit Nidal l'avais embaucher pour me pister, soit....
Je m'endormie en pensant a tout sa. Quelques heure plus tard je pense, on me réveilla. C'était la secrétaire de Nidal qui venais me chercher pour manger. Elle, elle était très gentils, c'était la seul a être gentille avec moi ici. Elle connaissait mon passé car, elle avait reussit à me faire parler de ce dernier. C'était bien la seul a y avoir réussit.
- Katline, viens manger.
- Hien ?
- Viens manger, tu dois avoir faim, et...mais qu'est-ce que tu as a la main?
- Oh, rien.

Elle pris ma main, qui était très gonfler, et j'étouffai un cri.
- Rien tu dis, mais tu tu casser le poignet et les phalanges je pense, vient.
Je la suivis donc a l'infirmerie. Elle me fit un plâtre et me dit:
- Qu'as tu fais pour te le casser ?
- Euh....j'ai taper,
lui dis-je en besant la tête, dans un mur.
- Dans un mur, dit-elle en commençant a rigoler, tu croyais qu'il allait avoir mal ou bouger?
- Non, lui retondis-je en mêlant mes rires au siens.
Nous partîmes manger. En arrivant a la cantine, Nidal regardait la jeune femme d'un air méchant et lui fit signe de veux le voir.
J'avais peur pour elle, mais elle me rassura et me dit de ne pas m'inquiète. Pus facile a dire qu'a faire !
Je la vis parler avec Nidal et j'avais a entendre un peu se qu'il se disait.
- Écoutez Nadine ....
- Non, vous écoutez moi mr Nidal, je fais se que je veux, si j'ai envie de parler a cette petite je le ferais, elle n'ai pas gâter par la vie, et vu comment, vous, vous la traitez, je ne comprend même pas comment elle fait encore pour être ici ou vous supporter.

Ouai, elle l'avais bien moucher. Je souris et rigola dans ma moustache. Nidal partie et je vu que la jeune fille souriait.
Après le repas, je fus convoquer dans le bureau de Nidal, je me leva et la secrétaire vint me voir rapidement. Elle me dit de ne pas me laisser faire quoi qu'il fasse. Ouai!!! Super, comment faire s'il me frapper, j'étais plus petite que lui. Bon , je pris mon courage a 2 mains et partie dans son bureau. Je frappa et il me dit d'entrer. IL était assis a son bureau et serrer les poings. Oula, sa commencer bien. A peine arriver dans son bureau il se dirigea vers moi. Olala, ne baisse pas les yeux Katline, ne baisse pas les yeux, me répétais-je. Il s'approcha de moi et m'attrapa le bras où j'avais mon plâtre.
Il me criai dessus et me je criai aussi qu'il me lâche. Il frappa comme d'habitude et moi, pas comme a mon habitude où je m'écroulais, je me rebiffa. Il fus tout d'abord surpris mais recommença et la je pris les chose en main, je lui lis des coup de poings de ma main livre dans le torse, mais il ne me lâchait pas, je fini alors par lui mettre un coup de pied dans les parties et la il me lâcha tout de suite.
- J'en ai mare que vous me frappai, c'est fini maintenant, si vous recommencer, vous savez se qui vous attent, lui dis-je en le regardant dans les yeux.
Lui pleurer, j'avais du vraiment lu faire mal, et, j'en étais contente, se qui me surpris. Je sortie de son bureau. La secrétaire arriver a se moment, elle compris que se n'étais pas le moment et donc, elle ne vint pas me parler. En rentrant dans le bureau de Nidal, elle comprit. Je retourna dans ma chambre et l'endormie.
Le lendemain, on vint me réveiller ne me disant qu'il y avait rassemblement dans la grande salle. Je m'habilla donc en vitesse, un enfant allait donc se faire adopter. Je descendis. Effectivement, quelques minutes, un homme arriva. Je sentais qu'on nous regardait, surtout moi. J'entendis une voix, qui me disait quelques chose mais que je ne reconnu pas. J'entendis une autre voix, celle la, je la connaissait par c½ur, c'était Nadine, la secrétaire. Pourquoi se n'était pas Nidal qui s'occuper de sa? Lui avais-je tant fait mal que sa? Je connaissais l'autre voix, j'en étais sure, je l'avais déjà entendu quelque part, mais ou? Je me retournai et découvrit a qui appartenait l'autre voix. C'était le même homme que la dernière fois. Quand il me vit, il fut tout aussi surpris que moi de me voir ici. Il se dirigea vers moi.
- Bonjour
- Vous m'avez suivit ou quoi?
- Pardon?,
me dit-il.
- Faites pas l'innocent.
- Katline, soit poli s'il te plait ce monsieur vient adopter.
- Je vous ai poser une question je crois, continuais-je comme si je n'avais pas entendu la jeune femme,
l'autre jour vous m'avez suivit?, Encore un fois je me rendis compte que j'avais hausser le ton et aussi que tout les autres enfants nous regardait.
- Pardon, vous vous connaissait?, demanda Nadine
- On c'est croiser un jour, ou...., commença l'homme.
Il dut voir mon regarda car il s'arrêta nette.
- Ou?, demanda Nadine.
- Nous nous sommes croiser un jour, répliqua t-il, pour répondre a ta question , non, je n'ai t'ai pas suivit.
- OK, vous pouvez parler avec les autres alors.
- J'ai déjà choisit
- Très bien monsieur, puis-je savoir qui?,
dit Nadine.
Je m'apprêtais a partir quand il dit que c'était moi.
Je me retourna en vitesse. Je n'en croiyai pas mes oreilles la.
Nidal arriva a se moment,et, après avoir entendu sa, il se dirigea vers l'homme.
- Monsieur, je ne veux pas vous contredire, mais je ne vous le conseille pas.
L'homme se tourna vers lui
- Pourquoi sa?
- Parce que cette jeune fille est dangereuse

Nadine et l'homme le regardèrent d'un air subjuguer. Moi aussi d'ailleurs. C'était a cause de lui que j'étais comme sa, enfin en partie.
- Je ne crois pas qu'elle soit dangereuse, j'ai l'habitude des enfants dangereux,et, je ne pense pas qu'elle le soit.
- C'est comme vous voulez, mais ne venez pas vous plaindre alors.Ah, et elle a aussi tendance a fuguer des ses familles.

L'homme ne l'écouta pas et je parti donc avec lui et le trajet se fut dans le silence. Ni lui, ni moi ne parlions.
Nous arrivâmes a la maison. Elle est petite mais chaleureuse.
Nous sortîmes mes bagages de la voiture et entrâmes dans la maison.
Les couleur du papier pain étaient simple mais très accueillante.
Il me fit visiter. La cuisine, le salon et la salle a manger était spacieuse. Nous montâmes a l'étage. Il y avait 1 salle de bain et 3 chambres. Pourquoi 3 chambres. Il m'expliqua qu'il avait un fils mais pas de femme. Il me montra ma chambre. Je ne sais pas si s'était un hasard mais ma chambre était bleu et chocolat. Mes 2 couleurs préféré. Il y avait un grand lit, un bureau, ou se trouvait un ordinateur, a cote d'une grande fenêtre, une grande armoire en face de lit, une petite table de chevet et une commode parallèle au lit. Il me dit de faire comme chez moi et il sortit de la chambre. Je commençais a ranger mes affaire quand j'entendis du bruit en bas.

Voila le chapitre 5, vous plait-il? Il est plus long que les autres. Laissez vos critiques. Bisous et bonne lecture.
60 coms', la suite

# Posté le dimanche 12 avril 2009 09:10

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:44

Chapitre 6

Chapitre 6
L'homme m'appela. Je descendis. Que m'attendais t-il en bas? J'avais eu tellement de mésaventures dans ma vie jusqu'à aujourd'hui que je me méfier de tout a présent. Arriver en bas, l'homme, qui était maintenant mon père, me fit signe de le rejoindre. Il me présenta un autre garçon. Il devait avoir 18 ans. Il était très mignon, sa devais être le fils de l'homme. Il me le présenta.
- Katline, voici Cédric mon fils, Cédric voici Katline, la petite venu.
- Bonjour Katline, content de te voir parmi nous,
me dis Cédric.
- Merci, je remonte finir de changer mes affaires, leur dis-je.
Je remonta, rentra dans ma chambre et m'assis sur le lit. Cela me faisait bizarre d'être ici. Ils paressait très gentils et compréhensif. D'ailleurs, je ne connaissait même pas le nom de mon "père", il fraudait que je pense a le lui demander. Je me releva et fini de ranger mes affaires.
Vers l'heure du repas je pense, mon père vint me chercher et me dis que nous n'allions pas tarder a passer a table. Je lui répondis que j'arrivais. Quelques minutes plus tard, je descendis.
Sa sentait très bon, mais quoi? Je réfléchi. Cette odeur ne rappelais quelques chose. Oui, du b½uf bourguignon. C'était le premier repas que j'avais manger a l'orphelinat en arrivant et sa serais aussi mon premier repas ici. L'homme me dit de m'assoir a table et je le fis.
Il me servis le repas. Cela me faisait repenser a mon premier jour a l'orphelinat et donc me fit aussi repenser a mes parents. Je du faire une tête bizarre car mon père me demanda se qui n'allais pas, si je n'aimais pas se plat. Je lui répondis que si mais il ne paru pas très convaincu. Nous commençâmes a manger et il parlais avec son fils des cours. Je ne voulais pas me faire remarquer et donc, je mangea discrètement. Je dois dire que je redoutais le moment où il parlerais de moi, mais de plus avec moi. Je garder les yeux fixer sur mon assiette. Au bout de 10 minutes après, le moment que je redoutais le plus arriva et il s'adressa a moi.
- Alors Katline, si nous faisait un peu connaissance.
Il paraissait très gentil, son fils aussi d'ailleurs, je devais faire un efforts.
- Oui d'accord. Je posa mes couvert et me redressa. Que voulez vous savoir?
- Alors, déjà, ta chambre te plait-elle?
- Oui beaucoup, merci.
- De rien. Euh...quelles sont les chose que tu aimes?
- Oh, euh....j'aime, j'aime la nature, le sport, surtout l'équitation et l'escrime, j'aime aussi les animaux et lire.

Je voyais qu'il essayais de me mettre a l'aise. Cédric pris la parole.
- Tu as quel age?
- 15 ans, je les ai eu il n'y a pas longtemps.
- Quand sa.
- Le 15 avril dernier.

Et le silence retomba. Quand le diner fut fini, je les aida a débarrassait la table.
Soudain, je me souviens que je devais demander une chose a mon "père".
- S'il vous plait!?
- Oui Katline,
me répondit-il.
- Je voulais, je voulais vous demander votre nom.
- Ah. Je m'appelle Peter, Peter Delgado.
- D'accord merci monsieur.
- Peter
, me dit-il
- Pardon?, lui répondis-je
- Appelle moi Peter, c'est mon nom.
- D'accord alors merci mons...Peter.

Je monta me coucher. Arriver dans ma chambre, je me mis a la fenêtre pour regarder dehors. Il faisait frais mais bon. Le soleil était en train de se coucher. J'entendis Cédric dire a Peter, mon père, qu'il allais chez un copain pour la nuit et je l'entendis partir en moto. J'entendis aussi mon père qui était dans l'escalier. Il devais monter se coucher. Il frappa a la porte qu'il entrebattiez.
- Je peu entrer.
- Oui, bien sure, c'est chez vous.
- Oui, mais c'est aussi chez toi maintenant et c'est ta chambre
, me dit-il en souriant. Nous parlions jusqu'au moment ou il vint, mais il n'avais pas le choix, c'était pour mieux me connaitre, a me poser une question délicate, mon passé. Je me braqua au début puis, de toute façon il avais le droit de savoir, je lui raconta, sauf les scène où Nidal me battait, ni le viol de l'homme de mon ancienne famille.
Il me dit que demain, je pourrais l'accompagner pour m'inscrire dans mon nouveau collège. Je lui répondis oui de la tête. Il me dit bonsoir, me sourit et sortit de la chambre. Je me coucha et m'endormis rapidement. Toute la nuit je rêvai de mes parents, sa n'arrêtais pas. Sa faisait longtemps que je n'avais pas fais ce cauchemar. Je voyais mon père mourir dans l'accident. Je voyais et entendais aussi ma mère qui hurlais au secours, qui essayait de sortir de la voiture. Dans cette scène j'étais avec eux dans la voiture. Elle essayait de m'attraper pour me sortir de la. je pleurer. J'entendais les sirènes des camions de pompiers et des voitures de police. Ma mère pleurer, elle ne pouvais pas bouger. Un homme m'attrapais et me sortais de la voiture pour me coller a lui et n'emmena dans un camion. J'entendais ma mère qui m'appelais, qui prier que l'on me sauve. Soudain, j'entendais un exposition et je me réveilla haletant et en sueur. Je trembler. J'avais du crier car Peter arriva dans ma chambre. Il me dit que se n'était qu'un cauchemar, que tout aller bien. Je me leva et me dirigea vers la salle de bain. Je lui dit de retourner se coucher. Moi, je resta un bon moment devant le miroir de l'armoire de salle de bain. Pourquoi ce mauvais rêve était t-il revenu d'un seul coup? Je retourna me coucher et l'endormie.
Le matin, Peter vint me réveiller. Je partie dans la salle de bain, pris une douche, m'habilla et descendis. Il avait préparer le petit-déjeuner. Je mangea en vitesse et nous partîmes au collège.
Arriver a l'établissement, nous nous dirigeâmes vers l'accueille et une dame vint voir mon père.
- Oh, bonjour monsieur le comi.., mais elle n'eut pas le temps de finir car mon père lui fesa un signe que je ne vi pas. Le dernier mot m'intriguer, mais je ne saurait pas se que c'était.
- Bonjour monsieur Delgado, fnit-elle par reprendre.
- Bonjour Madame, je viens pour une inscription.
- Bien sur vous pouvez monter, le principale et le secrétariat vous attende
.
Peter la remercia et nous montâmes. Arriver dans le bureau, le principale et les autres personne me firent un peu parler, me posèrent des questions, etc...L'inscription alla assez vite et mon père me proposa d'aller faire un tour. J'accepta. Nous parlions de tout et de rien. Je lui demanda pourquoi la femme n'avait fini les derniers mot de sa phrase lorsque nous étions arriver. Il ne répondit un truck bidon. Nous nous essayâmes et je lui demanda aussi quel métier il faisait. Au début, il ne répondis pas. Je lui demanda si c'est un métier dangereux. Il fini par me le dire.
- Je suis un, je suis un policier, dit-il. Il devait savoir que je n'aimais pas la police pour qu'il hésite a me le dire.Je suis commissaire.
- Quoi !!!!! Vous êtes flic? Oh non, c'est pas vrai, je suis vraiment maudit moi, comme si j'en avais pas eu assez, il faut que la personne qui m'adopte soit un flic.
- Calme toi.
- C'est pour sa que vous m'avais adopter, vous voulez me faire un truk spécial. Me mettre dans un foyer, faire venir une assistance social?
- Non, c'est pas sa Katline, laisse moi t'expliquer.
- Y'a rien a explique, lâchez moi, je veux plus jamais vous voir
.
Et je partie en courant.

Voila le chapitre 6, vous plait-il ? Pensez vous que la relation entre Peter et Katline va s'arranger et être mieux qu'avant cette dispute ? Lachez vos critiques et tout se qui me permettra de m'amélorer.
Je demande 70 coms' pour mettre la suite.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 08:26

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 16:52

Chapitre 7

Chapitre 7
J'étais partie en courant. Est-ce la colère qui m'avais fais réagir comme sa ? Aucune idées mais au fond de moi, pour je ne sais quelle raison, je regrettais. Je m'assis dans un buisson et y pleura.
Vers 17h00, je n'étais toujours pas rentrer chez moi et Peter commençait a s'inquiéter. Cédric était aussi inquiet mais essayer de rassurer son père, qui étais aussi le mien.
- Papa, t'inquiète pas, elle va pas tarder a renter, enfin j'espère.
- J'ai mal agi avec elle, je crois j'ai étais, trop protecteur.
- Mais non, c'est juste qu'elle n'a pas l'habitude.
- Je pars a sa recherche, elle a peut-être des ennuies
- Je part avec toi.
- Non, tu reste la, au cas ou elle rentrerait.
- Et, quand tu dit, elle a peut-être des ennuies, tu penses a la bande en ville?
- Peut-être, en tous cas, se qui est sûre, c'est que je part a sa recherche
.
Il partit donc . Moi, j'étais toujours dans le buisson et, quand je m'arrêta de pleurer, je me rendis compte que la nuit commençais a tomber.
Oh non, je ne connaissais pas cette ville. Je me remis a pleurer. Pourquoi avais-je reagi comme sa? Même si cela me semblait bizarre et surprenant, Peter me manquait, je voulais le voir. Même si c'était un policier. A peu près une heure après, j'entendis du bruit dans les alentours. Je ne bougea pas. Il y avait 3 personnes qui parlaient. S'il me trouvaient, je serais mal. soudain, je reconnu une voix.
- Katline, ou est tu? Katline, je suis désolé pour tout a l'heure, je t'en supplie Katline, répond moi.
C'était Peter. Je sortie du buisson.
- Peter!!! Je suis la.
Je le vis au loin. Je couru ver lui. Il me sera dans ses bras et je cru qu'il pleurait.
- Oh, Katline, j'ai eu tellement peur, je suis désolé.
- Non, Peter, c'est moi qui suis désolé, c'est moi qui a mal réagi, tout sa car vous êtes un policier. Mais, même si vous l'êtes, je vous apprécie comme sa.

Les larmes commençait a coucher sur mes joue mais il les essuya.
- Ah non, ne pleure pas, car sinon, même si sa ne se voit pas, je vais pleurer aussi.
Je rigola et nous rentrâmes a la maison.
En arrivant, Cédric me sauta dessus, me sera dans ses bras puis m'engueula un peu. Je monta me coucher car j'étais épuiser. Je d'endormie de bonne heure et , cette nuit la, je dormis très bien.
Le matin, mon réveil sonna a 7h00 tapante. Bien que je n'avais pas encore cours, je voulais me réveiller de bonne heure. Peter était dans la cuisine, il déjeuner. Je lui dis bonjour et m'assis. Mon bol était déjà prêt. Peter me dit que comme il ne savait pas se que je prenais pour déjeuner, il avait préféré ne rien me préparer. Je pris du chocolat, 2 tranches de pain tartiner de beurre et un verre de jus de fruit. Il se lava, me dit au revoir. Il voulus me faire un e bise mais hésita. Je lui répondis qu'il pouvais. Il me sourit, me fit une bise et partit au boulot. Cela m'avais tellement manquer. Je lava ma vaisselle et monta me préparer. Cédric était dans la salle de bain et prenait tout son temps. Pourquoi, pour me narguer?
- Cédric, dépêche s'il te plait, sa fait 45 minutes que tu monopolise la salle de bain.
- Ouai, ouai, sa va, je me dépêche.

10 minutes plus tard, il n'était toujours pas sortit.
- CEDRIC !!! Magne ton petit cul.
Il sortit enfin et me sourit. Il m'exaspérer celui la.
- Et après, on dit que c'est les filles que mettent 2 plombes pour se préparer, et les mec alors, c'est pire, il en mettent plus de 3, lui-je avec ironie.
Il me fit une grimace et je rentra dans la salle de bain. Je me brossa les dents et fis couler l'eau de la douche. Bizarrement, j'avais un mauvais pressentiment. Et oui, j'avais raison, il n'y avais plus d'eau chaude, je vais le tuer.
- Cédric, tu es un homme mort, ta intérêt a courir, et très vite.
Je sortie de la salle de bain en furie et lui courut après dans toute la maison. Il se dirigea vers la cuisine ou je le suivis. Grave erreur.
Il m'attrapa et me dirigea vers le plan de travail. Il me chatouillait. Je rigola et essayais de lui faire comprendre qu'il me lâche, mais, rien . Soudain il ouvrit le placard et en sortit un paquet mais je n'avais pas vu de quoi. Il le cachait derrière son dos et je regarda donc au dessus de son épaule. Encore un grave erreur. C'était de la farine. Il m'en reversa dessus. Je lui courais après quand soudain je m'aperçus qu'il y avait un deuxième parquet de farine. Je l'attrapa et repartit courir derrière mon frère. J'allais le massacrer. Nous étions dans le salon quand et il rebalança de la farine mais cette fois, grave erreur de sa part, il passa a côté de moi. Je lui balança une grosse poigne de farine dans la figure. Nous tournâmes en rond et nous balançâmes de la farine jusqu'à se que les parquet soit vide. Après cela, Cédric prit 2 ½ufs et me le cassa dans le dos . J'en pris 2 a mon tour et ce fus le même scénario que pour la farine. Oups, il n'y avait plus d'½ufs non plus. Nous éclatâmes de rires quand soudain, la porte de la maison s'ouvrit. C'était Peter. Olala ! Il va nous tuer. Quand il vit la maison, il n'en croyait pas ses yeux mais quand il vu dans quel état étions mon frère et moi, il péta un câble.
- Vous, vous avez fait quoi la?
- Euh.....,
répondîmes Cédric et moi.
- Je crois que je vous ai poser une question!
Nous lui expliquâmes donc. Après notre récit, il nous dit que nous n'étions pas très mure, surtout mon frère et de nettoyer la maison. Quand nous nous retournâmes, nous constatâmes les dégâts. Peter nous tendait seaux, balais et serpillère. Bon, et ba, au boulot. Nous mettâmes 25 minutes a tout nettoyer et nous montâmes nous changer.
- Je crois qu'on a était un peu trop loin la, dis-je
- Je crois aussi.
Nous nous lavâmes les cheveux dans la baignoire et nous dirigeâmes vers les chambres pour mettre des habits propre. Nous redescendîmes et mon père était en train de faire a manger. Il avait l'air en colère. Nous mîmes la table et nous assîmes. Il nous servit et s'assit. Personne ne parlait. Peter rompis le silence en nous posant des questions sur notre journée, et sur notre future journée de demain. Quand nous eûmes fini de manger, nous débarrassâmes la table. Cédric et moi nous apprêtions a aller nous coucher quand il me dit de rester avec lui, qu'il voulais me parler. Aie aie aie. Je le sentais mal. Il me dit de m'assoir a côte de lui sur le canapé. Je mis assise mais assez loin de lui, on se savais jamais. Il me demanda si j'étais bien ici. Je lui répondis que oui et que j'étais aussi désolé pour le petit incident d'aujourd'hui. Il me dit de ne plus en parler, qu'il fallait bien se détendre des fois et que nous irions faire des courses demain. Il posa plein d'autres questions, du genre : Pourquoi avais-je réagi ainsi quand j'avais su son métier, pourquoi j'avais fuguer de mes autres familles, pourquoi étais-je des fois un peu violente, etc...
Je répondis a ses questions mais ne lui dit pas 2 sujets, Nidal qui me battait et mon viol. Il du se doutait pour Nidal, car, il c'était aperçut que, quand nous parlions de ce dernier, je contourner la conversation. Il me demanda aussi plus de détail sur ce que j'aimais.
Je lui dis que j'aimais beaucoup de sport, surtout l'équitation, car j'aimais beaucoup les chevaux et l'escrime, car c'était un sport de stratégie, j'aimais aussi les animaux, notamment les chiens, que j'aimais le Texas, le canada, etc..., et aussi, que j'aimais beaucoup lire.
Je lui posa des question du genre: qu'aimer t'il dans la vie, pourquoi il avait choisit le métier qu'il faisait, et surtout, pourquoi il n'avait pas de femme. Il me répondit qu'il aimait aussi le sport, le rugby, la boxe, que se qu'il avait diriger vers ce métier, c'était l'aventure, qu'avant il était médecin, il avait fait toutes les études, mais après un certain temps, il préféré plus l'aventure et le danger du métier. Mais il eu du mal a parler du sujet de la femme.
- Le mère de Cédric, donc mon ex femme, n'était pas une femme très clair, son métier, du moins ceux lui que j'ai découvert bien trop tard était un métier ou..tu vois se que je veux dire, elle était stripteaseuse mais aussi une, une, tu sais quoi. En dehors elle était secrétaire médical, c'est d'ailleurs quand j'étais médecin que je l'ai rencontrer. Nous nous sommes séparer quand Cédric avait 10 ans. Dés qu'il a su se qu'était sa mère, il na plus jamais voulut la revoir. Depuis je vivait seul avec lui jusqu'à se que tu arrive.
- Et vous n'avez jamais pensez a refaire votre vie?
- Pour être franc, non.

Je m'apprêter a répondre quand soudain on frappa a la porte d'une façon presser ou violente. Mon père se leva et alla ouvrir. Sa ne devait pas être de bon pressage car il fit une tête bizarre en ouvrant la porte et il me dit sans quitter la personne derrière la porte des yeux :
- Katline, monte dans ta chambre s'il te plait !
- Pourquoi ?
- Y a pas de pourquoi, monte dans la chambre.




Voila le chapitre 7. Alors déjà, je tenais a vous remercier très sincerement pour tout vos coms', sa me fait chaud au coeur, vous ne pouvai pas vous imaginer a quel point. Ce matin, kan je me suis connecter et ke j'ai vu 25 commentaire nn lu sur mon chapitre 6 j'ai faut ouah !!!!!!! Alors voila merci beaucoup et j'espere que sa vous plait toujours. Bon, sinon, ce chapitre vous plait-il ? A votre avis, qui est cette homme pour que Peter dise a Katline de monter? Bisous
75 coms' = la suite
je sais sa monte, mais comme vous mettez tous en 2 jour maxi, je m'inquiete pas lol

# Posté le lundi 20 avril 2009 18:14

Modifié le samedi 24 octobre 2009 16:14

Chapitre 8

Chapitre 8
Pourquoi m'avais t-il dit de monter? Aucune idée mais il devais avoir une bonne raison.
Je monta mais je ne rentra pas dans ma chambre. Je voulais savoir pourquoi il avait voulut que je quitte la pièce. Je sais, la curiosité est un vilain défaut mais, quelque chose me pousser a écouter.
J'entendis un petit morceau de leur conversation.
- Salut Peter
- Qu'est-ce que tu fait la ?
- Je dérange on dirai !
- Je t'ai poser une question ?
- Il m'ont relâcher et donc je suis venu te voir
- Tu ne te serais pas plutôt échapper ?
- Non
- Je ne sais pas pourquoi mais je ne te crois pas, après se que tu a fait, il ne t'aurais pas déjà relâcher.
- C'était un accident, combien de fois dois-je te le dire.
- Tu sais autant que moi que se n'était pas un accident. Va tant maintenant, je ne veux plus jamais te voir, plus jamais, et un conseil, ne t'approche pas de ma famille car sinon, tu auras affaire a moi, et en personne.

Et l'homme reparti. J'entendis Peter claquer la porte et mettre un coup de pied dedans en disant qu'il en avait mare. Qu'avait bien pu faire cet homme pour que Peter dise que s'il s'approcher de sa famille, il aurait affaire a lui et je me demandais que, quand il disait famille, en faisais-je aussi partie ?
Je l'entendis monter les escalier et je courus dans ma chambre.
Quelques minutes plus tard, il entra et regarda si je dormais. Je faisais sembler mais il s'en aperçut.
- Je sais que tu ne dort pas, me dit-il.
Je ne répondis pas tout de suite.
- Je t'ai vu bouger les yeux, reprit-il.
J'étais pris en flagrant délit. J'ouvris donc les yeux, m'assie sur le lit, face a lui et le regardai. Il dut comprendre que je me posais des questions car il me dit :
- Tu as entendus, tout entendu ?
- J'ai bien essayer de ne pas écouter, mais c'était dur.
- Ok
- C'était qui cet homme ?
- Tu veux vraiment le savoir ? Tu y tien tant ?

Je fit oui de la tête.
- Très bien. Alors cet homme c'était un ancien collègue a moi.Il y a 2 ans maintenant, il a fait une grave erreur qu'il paie aujourd'hui...
- Comment sa? C'est quoi cette erreur?
- Il a péter les plombs et il a tuer toute sa famille et des amis a lui. Il a était arrêter . Il a était suivit dans un hopital psychiatrique mais il c'est enfui et donc on la mis en prison. Il est devenue complètement fou.
- Oh! Et vous, vous croyez que c'était un accident? C'est se qu'il a dit non ?
- Oui, mais non, je ne le crois pas. Il ma aussi menacer un jour.
Le silence tomba d'un seul coup. Je ne voulais pas dire un mot de peur de dire un truck blessant.
Après 5 minutes, je repris.
- Vous avez fait quoi pour l'arrêter et comment vous avez sus qu'il avait tuer tout son entourage ?
- On nous a signaler des coup de feu.
- Et vous, vous avez réagi comment ?
- Mal au début, je ne voulais pas le croire, mais j'étais bien obliger. Et puis, arrête de me vouvoyer, sa me donne l'impression d'être vieux.

Nous rigolâmes en c½ur et je lui répondis que j'allais essayer. Il me dit au revoir, me fit une bise et partit se coucher. Demain, c'était la renter dans mon nouveau collège et s'angoisser un peu, même beaucoup. Je m'endormis en pensant a la conversation que j'avais eu avec Peter et a ma journée de demain.
Le matin, le réveil sonna a 7h00. J'avais la flemme de me lever. Je ne commençais qu'a 8h30, j'avais le temps de dormir. D'un seul coup, Peter entra dans la chambre pour me réveiller. Il criai mon nom, me disait qu'il fallait que je me lever, qu'il était 7h45, que mon bus passait dans 10 minutes et que donc, j'allais être en retard. Je me leva en furie. Je partie en direction de la salle de bain, fit un brossage de dent express, m'habilla, me coiffa en 2 ou 3 coup de brosse et descendis. Peter avait préparer mon petit déjeuner mais j'étais trop stresser pour avaler quelque chose. Il me força a prendre au moins un verre de jus de fruit et 2 tartines. Il me dit qu'il m'emmènerait aujourd'hui mais qu'il ne pourrait pas le faire tout le temps. Nous montâmes donc dans la voiture. La radio au poste indiquer qu'il était 8h10. Arriver au collège, il me déposa devant le parking en me disant au revoir et qu'il viendrai me chercher se soir. Je ferme la portière et me dirigea vers l'établissement. En entrant, la femme de l'accueil me dit bonjour, je lui répondis et me dirigea vers ma vie scolaire où l'on me donna, emploie du temps, carnet de correspondance et livres. En première heure j'avais anglais. Super, je détester cette matière. Ensuite j'avais Français, Math et Musique. Je partie donc en anglais mais je ne trouvais pas la salle. Un élève et une élève me proposèrent de m'aider et j'acceptai volontiers. Le cour passa et comme d'habitude, le cours m'avais un tant soit peu ennuyer. Je me dirigea vers mes autres cours. A 12h35, l'heure du déjeuner sonna et je partie en direction du self avec mes 2 nouveaux ami(e)s. Le garçon s'appelait Dylan et la fille s'appelait Lucie. Nous avions 30 minutes pour manger. Le repas fini nous sortîmes de la cantine. Je croisa un de mes prof . C'était mon prof de sport. J'avais EPS après, ma matière préféré. Je me dirigea vers les casiers quand Dylan me dit.
- Attent je t'accompagne, j'y vais aussi, et Lucie, je pense qu'elle va nous suivre.
Il avait raison quelque minutes plus tard, la petit brune arriva a coté de nous. Arriver au casier, je me dirigea vers le mien. C'était le numéro 128. Je m'apprêtais a poster le livre dont je n'avais plus besoin et prendre ceux dont j'aurais besoin pour l'après midi quand mon m'attrapa l'épauler violaient. Je me retourna et vis un grand gars d'au moins 1m75, 1m80.
- Et toi, t'es la fille du flic la. Comment il s'appelle déjà, Delgado.
Je ne répondis pas. Ce gars m'effrayais.
- Et bien, ta intérêt a raser les murs sinon, quik !, me dit-il en faisait un geste accompagnant le dernier mot. Il rester face a moi, moi qui étais morte de peur.

voila le chapitre 8, vous plait-il ? Alors j'ai plusieur petite question a vous poser
* que pensez vous du raprochement entre peter et katline ?
* a votre avis que va t-il se passer entre katline et le gars de la fin ?
* et que pensez vous du faite que katline est enfin des amis ?
voila j'espere que le chapitre vous a plus
80 = la suite.
bisous

# Posté le jeudi 23 avril 2009 17:28

Modifié le samedi 24 octobre 2009 16:23

Chapitre 9

Chapitre 9
Il était toujours face a moi. Il me regardai de haut, et, je n'aimais pas ça. Il me demanda si j'avais bien compris et lui et ses 3 copains partir en rigolant. Dylan et Lucie arrivèrent vers moi en courant et me demandèrent si j'allais bien. Je lui répondis que oui et leur demanda qui était ce gars . Dylan me répondit que c'était un membre de la bande de la ville, que les 3 autres était les 3 autres membres du groupe et qu'il faisait la misère au gens au collège et de la ville. Il me dit aussi que les polices de la ville essayer de les arrêter mais qu'a chaque fois ils n'y avait aucunes preuve contre eux et que les 4 membres de ce maudit groupe était arrogant.
Je lui répondis que allaient donc me faire la misère pour 2 raisons :
* j'étais une nouvelle élèves et donc un peu plus vulnérable que les autres .
* j'étais la fille d'un policier .
Lucie me répondit qu'il y avait des chances et qu'il faudrait mieux les éviter si cela était possible. Nous partîmes en EPS . En arrivant le professeur me dit de prendre un kimono. Oh non, on avait judo, c'était l'un des rare sport que je n'aimer pas. Je pris l'un de ces dernier et partie au vestiaire me changer. Le cour passa vite. Tout compte fait, le judo c'était pas si mal, mais c'était pas mon truck préféré. Je fini les cours a 16h05. Je m'apprêtais a demander a Lucie de me prêter son portable quand s'aperçut mon frère au loin sur sa moto qui me faisait signe.
- C'est ton frère ?, me demanda Lucie.
- Oui, lui répondis-je.
- Il est pas mal.
- Oh, il est pas mal
, dit Dylan en imitant Lucie.
Je me mis a rigoler. Je leur dis au revoir et partie en direction de mon frère. A quelque mètre de ce dernier, je vis que la bande de la ville qui s'observaient. Celui qui m'avait agresser, enfin si on peu dire, m'observait d'un air bizarre. Je courus vers mon frère . Arriver a côté de lui, il me tendis un casque et me dit :
- Pourquoi tu cours comme sa ?
- Oh parce-que, parce-que je suis contente de te voir,
lui répondis-je.
- Mouai, bon met ton casque.
- Pourquoi c'est toi qui est venu me chercher, Peter ma dit que c'est lui qui viendrai
, lui dis-je en mettant mon casque.
- Oui exact, mais il a eu un empêchement, assez important je crois car il avait l'air presser et bizarre quand il ma appeler.
- OK.

Et nous partîmes du parking du collège pour rentrer a la maison.
Au début j'avais peur sur la moto mais au bout de 5 minutes je mi était habituer et fit signe a Cédric d'accélérer. Nous arrivâmes a la maison et je monta dans ma chambre faire mes devoirs. Vers 17h30, je fini mes devoirs et me mis a ma fenêtre. Je repensais a ma journée quand je me souvint des paroles du membre de la bande, se qui me fis froid dans le dos. Si se que m'avais dit Dylan et Lucie, il me ferait la misère, comme a tout les autres élevés. Cédric entra dans ma chambre vint a côté de moi. Il me demanda comment c'était passer ma journée. Au début je fis l'erreur de ne part répondre tout de suite. Il me dévisagea et je lui répondis que sa c'était bien passer. Il ne me cru pas et me demanda la vérité. Je lui répondis que c'était la vérité et il me demanda alors pourquoi je n'avais pas répondu tout de suite. Je commençais a paniquer, je ne lui répondis pas. Si je lui disais la vérité, que ferait-il et surtout, qu'est-ce que la bande me ferait ?
Il dut comprendre car il me demanda si il y avait un rapport avec la bande en ville. Je ne répondis pas non plus a cette question .
- Répond moi, est-ce que sa un rapport avec la bande?
- Ou...oui
- Que t'ont t-ils fait ?
- Ils....ils m'ont dit que je devais raser les murs car sinon...
- Sinon quoi ?
- Tu dois le savoir. Ils savent que je suis la fille de Peter.
- Merde, faut que je lui en parle.
- Non, s'il te plait, Cédric, n'en parle pas a Peter, fais le pour moi, s'il te plait.
- Je, je ne peux pas Katline, ils sont dangereux, ils pourraient te faire du mal, si il t'arriver quelques chose, je ne me le pardonnerai pas et papa n'en voudrait a mort.

Je le supplia du regard et il me répondit qu'il ne pouvait rien me promettre. A ce moment, Peter arriva et nous appela. Nous descendîmes.
En arrivant en bas, il nous dit bonjour et nous fit une bise. Il me demanda comment c'était passer ma journée. Je regarda Cédric, qui, ne fit signe, discrètement, qu'il ne dirai rien, du moins, pour le moment.
Je lui dis que sa avait était bien. Il me demanda si je m'étais fais des amis et je lui répondis que oui, que je m'en étais fait 2. Je voyais qu'il était content . Je n'avais pas aimer lui mentir, mais, je n'avais pas eu le choix. A l'heure du diner, Peter nous demanda si manger dans un fast-food nous disait car il avait la flemme de faire a manger. Cédric et moi répondîmes que oui. Nous partîmes donc.
- Alors pizza ou Mcdo ?
- Mcdo répondis-je.
- Ouai Mcdo, dit Cédric.
- Bon est bien, c'est partie pour un Mcdo.

Nous metâmes 10 minutes a y aller en arrivant, Cédric courut a l'intérieur. Y a pas dire, il avait vraiment l'age mental d'un gamin, ce qui me fit rire. En entrant, Cédric était déjà en train de commander son repas. Peter commanda le sien et me demanda se que je voulais. Je n'y connaissais rien. IL me proposa plusieurs chose et je choisis un hamburger avec une grande frite et un ice tea. Peter paya et nous nous asseyâmes a une table. Nous mangions et parlions de tout et de rien quand je vis une couple et leur enfant entrer dans les fast-food. Ils ressemblaient comme deux goutes d'eau a mes parents. Et leur fille, il me ressembler lorsque j'étais petite. Je me sentais mal et Peter, qui s'en aperçut, se retourna vers eux. Il dut comprendre, car il me proposa de partir. Je répondis que je voulais bien. Sur le trajet du retour, je n'arrêtais pas de penser a mes parents. Ce n'était pas possible que ces gens leur ressemble autant. Même si j'étais très jeune lorsqu'ils sont décéder, je me souvenez de leur visage comme si c'était hier. Ni mon père ni mon frère n'oser parler. J'avais envie de pleurer mais je me retenez , je n'avais pas envie que ma famille me voie comme sa. En arrivant, mon père voulais me parler, mais je lui dis que je parlerai avec lui demain, que j'étais fatiguer et je monta me coucher.
Je m'écroula sur mon lit et me mis a pleurer. C'était plutôt rare, mais a force d'accumuler et ba des fois, sa m'arrivais de craquer.
J'essaie de m'endormir mais rien. J'étais toujours en train de pleurer quand mon père entra dans ma chambre.
- Katline? Sa ne va pas ?, me dit-il en posa en main sur mon épaule.
- Si...si, tout va bien, réussis-je a baigaiyer.
- Chut, aller, c'est fini.
Je n'en pouvais plus et je me jeta dans ses bras tout en pleure. Il me sera dans ses bras et me caressa les cheveux. Je releva légèrement la tête et lui dis :
- Je suis désolé, je, je...
- Chut, tu na pas a être désolé. Explique moi se qu'il t'arrive.

Je lui expliqua donc que ces personne au fast-food ressemblaient comme deux gouttes d'eau a mes vrai parent et que donc, cela m'avais fait repenser a eux. Il releva mon visage et me dit qu'il comprenait, que jamais il n e m'interdira de parler de mes parents et qu'il sera toujours la pour moi car, même si cela faisait peut de temps que j'habitais ici, il m'aimais. Mes autres familles ne voulaient pas entendre parler de mes vrai parents, mais, avec Peter, tout était différent. Il me comprenait, il savait m'aimait en me laissant de la liberté, si il savait que je ne voulais pas parler de quelques chose, il n'insistait pas. Bref, je l'aimais. Je lui souris et lui fit une grosse bise. Il me rendit mon sourire en m'embrassa sur le front en me disant :
- Tu fais la fille méchante et dure, mais, enfaite, tu es quelqu'un de fragile, sensible et surtout de bien , et sa, je l'ai su des la première fois ou je t'ai vu. Dors maintenant.
Il se leva et partit se coucher. C'était la première fois que je me sentait vraiment aimer. Je m'endormis. Le matin, je me leva a 6h15. Je ne voulais pas faire la même erreur que la veille. Peter était déjà en bas. Je lui dit bonjour, prit un bol, un verre et tout le reste qui constituer mon petit-déjeuner. Mon père me dit que j'étais bien matinal aujourd'hui et je lui dit que je ne voulais pas prendre le risque de faire comme hier. Vers 7h55, je sortie pour prendre mon bus qui arriva a 8h00. Arriver a proximité du collège, je sentis une boule me montait dans la gorge. Non, je n'avais pas a voir peur de la bande. Ou, peut être que si ? En arrivant, je ne les vis pas, ouf. Par contre, je vis Dylan arriver vers moi. Il me dit bonjour et nous attendîmes Lucie. Cette dernière arriver 10 minutes plus tard. La sonnerie sonna et nous nous dirigeâmes vers notre premier cour. D'abord je devais aller au casier et dit au autre dit aller, que je les rejoindrais. Ils partirent donc et moi j'allai au casier. En arrivant, je me cogner contre quelqu'un ou plutôt, cette personne était venu placer devant moi, comme pour le faire exprès. Je découvris que c'était le même mec qu'hier. Oula, surtout ne panique pas Katline et ne besse pas les yeux. Il s'en aperçut et me dit :
- Tu ose me regarder dans les yeux. Et il m'attrapa le bras.
- Lâche la Alex, ou tu auras affaire a moi.
Qui était-ce ? Sa ne pouvait pas être Dylan, il n'avait pas cette voix. Cette voix était mélodieuse, sublime mais on y ressenter un grain de colère.
- Lâche la je t'ai, répris la voix.
Mais a qui donc appartenez cette voix ?

voila le chapitre 9 . Qu'en pensez vous ? Je remerci infiniment tout mes lecteur car sans vous, je ne sais pas si j'orai eu le courague de continuer. En plus vous etes de plus en plus nombreux et sa me fait chaud o coeur. Je ne penser pas du tout que mon texte vous plairai autant alors a vous tous, un tres grand MERCI !!!
Bon sinon, lachez vos impression, critique, tous se ki poura m'aider a m'ameliorer.
80 coms' = la suite ( pour le moement je ne monte pas la demande de coms', je reste a 80 )
Bisous jvd

# Posté le samedi 25 avril 2009 13:24

Modifié le samedi 24 octobre 2009 16:43